07 mai 2007
Mauvaises herbes, insectes coriaces et sale temps
J'écoute un disque vinyle : c'est un inédit de "Police". Je n'entends pas de son mais je vois le disque tourner sur la platine. Il y a des lits que l'on peut superposer, dans une chambre où il n'y a plus de place pour dormir au sol, mais pourtant "on" ne le fait pas.
Une grande pièce dont le sol est recouvert de mauvaises herbes et dans laquelle je marche. Je me fais piquer à la jambe par une grosse puce noire. J'essaye de l'écraser avec la main, mais elle saute et disparait dans les herbes. Je montre mes blessures qui sont situées à la main et au mollet : elles deviennent jaunâtres et gonflées. Nous partons à la recherche de la puce. Les mauvaises herbes sont devenues un tapis de trèfles. Nous l'apercevons qui saute dans tous les sens. Nous essayons de la piétiner, mais elle est coriace. Elle a la peau dure.
Plus tard dans la même pièce-jardin, j'essaierai d'écraser un gros insecte noir avec mon tournevis cruciforme rouge. Je lui assène plusieurs coups mais le rate sans arrêt. Je lui coupe quand même les ailes, ce qui l'empêche de s'envoler car c'est une guêpe noire. Je la poursuis dans le tapis de trèfles . Elle se faufile à toute vitesse entre les tiges de trèfle - qui sont comme des racines de lierre - et rejoint son nid. Mon tournevis s'est transformé en barre à mine. Je détruis le nid et tue la guêpe noire...
Une vieille bourgeoise est assise à l'intérieur d'un bus. Elle est toute seule et téléphone. Je l'entends dire qu'ils ont affrété des navettes gratuites pour aller à la gare...
Je monte des escaliers, de l'eau ruisselle sur les marches. Il fait un sale temps. Tout est gris, le ciel est couvert. Il pleut. Une pluie forte et battante. Je me dirige vers une salle de cour. J'arrive dans le hall, les élèves de ma classe ne sont pas là. Je suis arrivé en avance. Comme je ne connais personne, je décide de m'en aller. Je redescends les escaliers, seul et dépité, avec un très fort sentiment d'abandon...