15 juin 2009
Le retour des MATINS CALMES
Et pourquoi pas : le retour de l'être aimé tant qu'on y est ! (aperçue l'autre soir, furtivement, indifférence , presque, parfaite.) Bon sang ! Tout ça puis plus rien ? Le passé n'a vraiment aucune place, aucun poids dans le présent, alors c'est pour ça que le retour...
Le retour NON... Le renouveau plutôt... Le nouveau même, tiens :
"Les nouveaux matins calmes"...
02 juin 2009
La solitude vous va si bien !
L'envie me reprend de disposer
Disposer de ma personne
J'aime les matins sauvages
"Sans concessions aucunes"
1er constat : l'inspiration me fuit !
2eme constat : le retour des matins calmes s'impose
Bon, je vais ouvrir mon courrier...
Et fermer mon carnet (mon clapet ?)
29 avril 2008
Chaos et chronos
J'ai suivi le fil
De la linéarité rompue
A valeur et à distance égale
J'ai parcouru le chemin
Dans le seul sens possible
Il n'y a pas d'avant, d'après
Le temps...
S'il n'y a pas d'avant, ni d'après
Peut-être n'y a-t-il pas de
Maintenant !
Le temps n'existe pas !
Tout se confond !
Tout a lieu en même temps !
En même temps !
En...même...temps...
C'est malin de réfuter la réalité, hein !
Et ça t'avance à quoi ?
A rien.
A inclure un peu plus de chaos dans le réel...
(Déjà bien chaotique, ma foi.)
30 avril 2007
Les pronoms incongrus
"- Ce n'est qu'un passage à vide, me dis-je
- Qu'un passage avide, tu dis-je ?
- Non, qu'une passe de ma vie , de tu à moi.
- Et oui, que te ravit la vie pour pas un radis-je.
- La vie ne ravit rien, pas plus à tu que ne vauriens-je
- Oui mais les virages, toi les aimes-tu comment ?
- Serrés, entre vie et rage avec un zeste de café.
- Et avec quoi au bout de ta ligne de vie ?
- Un bon foutage de gueule me ravirait-je.
09 mars 2007
Bavardages
- Encore que bien des fois, je pense bien que...
- Non, tu n'y penses pas.
- Ah bon, si tu le dis. N'empêche que j'aime bien le rythme de ces quatre mots : encore...
- Cinq, je te dis. Rythme bancal s'il en est, comme la table sur laquelle j'écris.
- Tu écris, tu écris... Tu as le beau rôle, moi je pense et toi tu écris.
- Oui, peut-être mais que pourrions-nous faire l'un sans l'autre !
- Bien, penser ou écrire !
- Tu n'y penses pas ! Si tu pensais sans écrire, personne n'en saurait jamais rien.
- Oui... Et c'est vrai qu'écrire sans penser... Quoique...
- Quoi - que - quoi ?
- Je pourrais toujours m'occuper des pensées d'un autre.
- N'importe quoi, les pensées d'un autre, ce qu'il ne faut pas entendre !
- Tu es jaloux ?
- Moi, jaloux ! Et de qui ? De toi peut-être ! Laisse-moi rire !
- Non, d'un autre, je t'ai dis.
- Et pourquoi pas d'une autre, puisque tu y es !
- C'est pas une mauvaise idée après tout. Les pensées d'une autre...
- Encore faudrait-il qu'elle veuille bien te les confier. Ou tiens, encore mieux : encore faudrait-il qu'elle veuille bien de toi !
- Ah bon, et pourquoi ne voudrait-elle pas de moi !
- Non, mais tu t'es vu !
- Non, je ne me suis pas vu et d'abord je ne sais même plus qui est qui.
- Qui est qui ?
- Eh bien, celui qui pense ou celui qui écrit.
- Quelle importance "qui est qui". Depuis le début on ne sait pas "qui est qui". La question est de savoir qui peut bien vouloir de toi !
- Si personne ne veut de moi, à défaut d'écrire, je pourrais toujours parler...
- Ta gueule !
- Quoi ma gueule ?
- Ferme-là.